Thursday, September 27, 2012

Docteur, Dieu, salut. désir

Le docteur Larivière qui arrive à la mort d'Emma a un fort brouillard des associations réligieuse qui l'enveloppent--"fanatique ... exaltation et sagacité ! Tout tremblait dans son hôpital quand il se mettait en colère, ses élèves le vénéraient ... il eût presque passé pour un saint," (413) etc. Cette déscription n'est pas subtile. Mais elle est spécifique : Larivière est Dieu. Le fait qu'il est apparu au moment de la mort d'Emma implique son rôle comme source de salut--mais il échoue.

Je vois un lien entre ce tableau et les désirs persistants d'Emma. D'une façon, tous ces désirs contiennent un élément de la mort--ses fantasies de l'amour sont vraiment des fantasies de possession et d'isolation--c'est à dire qu'elle ne veut pas l'amour défini comme un relation avec un autre sujet, mais absolument le contraire : qu'elle veut chosifier quelqu'un jusqu'à elle n'a plus besoin de maintenir un relation entre deux sujets.

Quand ses fantasies montent qu'ils sont vides, qu'ils ne sont pas possibles, les désirs se tournent à l'envers, et si on pourrait dire que la mort est la suprême chosification, la suicide deviennent la seule option, la mort devient le salut. Les rôles de docteur et Dieu sont maintenant contradictoires, et on voit maintenant que si nos désirs maintiennent un élément de la mort, Dieu ne peut plus faire rien.

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