Thursday, September 13, 2012

Bon lectuer, bon écrivain

Je m'intéresse aux styles dont Balzac et Flaubert permettent le lecteur de connaître leurs personnages. Pour Balzac, les lieux et le physionomie étaient essentiels, mais pour Flaubert il y a une méthode narrative plus subtil.

Au début, le roman s'écrit à la première personne, mais la narration vienne d'une personnage invisible--"Charbovari" ne parle pas, nous n'arrivons à le connaître ni par voix omniscient ni par ses propres paroles. Au lieu de ces styles, nous avons les paroles et les actions des autres gens dans la narration. Le monde de Madame Bovary n'est pas une société fixée qui éxiste en dehors des personnages mais qui est construit, décrit, et transmis au lecteur par les personnages eux-mêmes. Ceci est un progression énorme par rapport à Balzac : l'essence des gens et des types n'est plus évident, mais déterminé socialement. L'importance du langage et sa insuffisance pour la communication ("Charbovari") m'intéresse ici aussi.

Quand Flaubert tourne au narration à la troisième personne, les autres gens (sa mère et son père en pariculier) l' "écrivent" encore--"il avait en tête un certain idéal viril de l'enfance, d'après lequel il tâchait de former son fils" (52) et "il lui fallair une femme. Elle lui en trouva une" (57). Pour moi, la progression est celui de personnages comme lecteurs à personnages comme écrivains.

No comments:

Post a Comment