Tuesday, November 13, 2012

La race et les positions du lecteur et des personnages

La race d'Ourika n'existe pas avant d'être assigné par les blancs (le medècin ou la marquise), et sa imposition n'est pas un fait neutre mais l'effet des systèmes de pouvoir. L'idée qu'on construit la race socialement et ne pas le decouvrir est absolument révolutionaire maintenant, encore moins le XIXième siècle. Mais il y en a quelques petits faits qui rend cette théorie plus complexe.

Premièrement, sans avoir entendu le mot "négresse," Ourika comprend les implications d'être designé comme ça : "je vis tout, je me vis négresse, dépendante, méprisée, sans fortune, sans appui, sans un être de mon espèce à qui unir mon sort ... bientôt rejetée d'un monde où je n'étais pas faite pour être admise" (9). Alors Ourike comprend le champ des associations autour du concept de la race avant de comprendre qu'elle est négresse. Alors la comprehension de la "noiresse" doit être constitué d'une position blanche.

Aussi le "frame tale" du medècin mine l'afféterie la plus importante du roman : la révélation qu'Ourika est noire n'est pas un surpris pour le lecteur, mais cette espèce d'ironie rend tragique l'histoire. La négotiation entre le fin que nous savons (la tragedie, car elle est noire) et la vision alternative présentée au début du narration d'Ourika est un travail difficile qui modele notre conception de la race dans l'éxperience de lire.

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