Thursday, November 15, 2012

La peur et la solitude

Le narrateur de "Le Horla" décrit le début de son peur et sa folie comme les confusions d'un esprit seul qui ne peut plus comprendre l'opérations du monde externe: "Je ne comprends pas parce que la cause m'échappe" (7). Pour moi, c'est la casse de l'illusion des "racines" (1) qui négocient entre le sujet et le monde--les racines d'une histoire rationelle. Le fait que la litterature (2) et les légendes (4) sont des centres de la peur est énormement signifiant : ces narratives ne sont pas vérifiable, la cause les échappe, et le narrateur ne peut plus ignorer le fait que ses racines, que les choses le plus simple, ne sont pas toujours explicable--ceci, plus que les contenus des évènements, rend le narrateur craintif.

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