Thursday, September 27, 2012

Docteur, Dieu, salut. désir

Le docteur Larivière qui arrive à la mort d'Emma a un fort brouillard des associations réligieuse qui l'enveloppent--"fanatique ... exaltation et sagacité ! Tout tremblait dans son hôpital quand il se mettait en colère, ses élèves le vénéraient ... il eût presque passé pour un saint," (413) etc. Cette déscription n'est pas subtile. Mais elle est spécifique : Larivière est Dieu. Le fait qu'il est apparu au moment de la mort d'Emma implique son rôle comme source de salut--mais il échoue.

Je vois un lien entre ce tableau et les désirs persistants d'Emma. D'une façon, tous ces désirs contiennent un élément de la mort--ses fantasies de l'amour sont vraiment des fantasies de possession et d'isolation--c'est à dire qu'elle ne veut pas l'amour défini comme un relation avec un autre sujet, mais absolument le contraire : qu'elle veut chosifier quelqu'un jusqu'à elle n'a plus besoin de maintenir un relation entre deux sujets.

Quand ses fantasies montent qu'ils sont vides, qu'ils ne sont pas possibles, les désirs se tournent à l'envers, et si on pourrait dire que la mort est la suprême chosification, la suicide deviennent la seule option, la mort devient le salut. Les rôles de docteur et Dieu sont maintenant contradictoires, et on voit maintenant que si nos désirs maintiennent un élément de la mort, Dieu ne peut plus faire rien.

Tuesday, September 25, 2012

Fiction et sentiment

Emma n'a pas de sentiments authentiques sans la littèrature : ses romans écrivent les scénarios de sa vie et ses états le plus intérieurs et privés. Manifestement, elle est, par ce procès, malheureuse; elle est insatisfaite ; elle est "loin" du monde.

Mais n'est-ce pas qu'il y a aussi quelque chose de valeur aussi dans ce pouvoir de la littèrature ? Madame Bovary (le roman) essai, peut-être, d'évoquer quelque chose de "l'universel," de se distinguer des romans de Madame Bovary (la femme) en démontrant quelque chose de nos subjectivités et nos mondes communs. Le but n'est plus un distance entre les personnages et le lecteur, mais un identification--est-ce que ceci est le but de la littèrature réaliste ?

Thursday, September 20, 2012

Le non-dit

Une petite pensée : est-ce que l'auteur, disparu depuis la semaine dernière, se trouve dans ce qui n'est pas dit dans le roman ? Les situations d'ironie dramatique (le non-demande de mariage de Charles, la sortie de Léon, etc.), quand le lecteur sait ce que les personnages ne savent pas, sont les instances les plus proéminent où l'auteur touche le lecteur à travers le texte et où nous deux avons un savoir partagé là-dehors. Ces situations transcendent l'éxpression de subjectivité fracturé duquel nous avons parlé en réalisant les points communs des gens dans le roman.

Tuesday, September 18, 2012

Où est Flaubert ?

L'observation que, dans Madame Bovery, le monde "se décrit" trouve encore d'évidence dans le deuxième partie du roman. Je pense en particulier au description de Yonville-l'Abbaye, "où le langage est sans accentuation, comme le paysage sans caractère" (125). Mais cette observation soulève une question auquel nous n'avons pas répondu : qu'est-ce que c'est le rôle du voix de l'auteur dans un monde capable de se décrire ?

Il serrait facile à dire que les personnages sont maintenant son sphère d'influence. Moi, je suis d'accord, mais pas d'une manière conventionnelle. Les lieux du monde de Madame Bovary parle aussi à travers les gens, comme ici : "Il lui semblait qui certains lieux sur la terre devaient produire du bonheur, comme une plante particulière au sol et qui pousse mal tout autre part" (91). Ce déterminisme des environs est un autre pas à la diréction d'effacement de l'auteur, et l'est doublement quand on considère le quiétisme des Bovary : personne, plus petit de tous Flaubert, les donne une diréction.

Alors, où est le voix de l'auteur ? Peut-être il est dans Charles. Rétournant au début du roman, on se souvient que Charles a dû une introduction à la première personne, que ses déscriptions sont aussi ennuyante que ceux de Flaubert/les lieux soi-mêmes, qu'il n'acte jamais ni parle jamais, et qu'il y a un rapport (compliqué, certainement) entre Charles et les livres lu par Emma. C'est un théorie vague maintenant, mais je pense que Flaubert veut dire quelque chose sur le réalisme et l'action de la narration avec Charles et sa propre absence.

Thursday, September 13, 2012

Bon lectuer, bon écrivain

Je m'intéresse aux styles dont Balzac et Flaubert permettent le lecteur de connaître leurs personnages. Pour Balzac, les lieux et le physionomie étaient essentiels, mais pour Flaubert il y a une méthode narrative plus subtil.

Au début, le roman s'écrit à la première personne, mais la narration vienne d'une personnage invisible--"Charbovari" ne parle pas, nous n'arrivons à le connaître ni par voix omniscient ni par ses propres paroles. Au lieu de ces styles, nous avons les paroles et les actions des autres gens dans la narration. Le monde de Madame Bovary n'est pas une société fixée qui éxiste en dehors des personnages mais qui est construit, décrit, et transmis au lecteur par les personnages eux-mêmes. Ceci est un progression énorme par rapport à Balzac : l'essence des gens et des types n'est plus évident, mais déterminé socialement. L'importance du langage et sa insuffisance pour la communication ("Charbovari") m'intéresse ici aussi.

Quand Flaubert tourne au narration à la troisième personne, les autres gens (sa mère et son père en pariculier) l' "écrivent" encore--"il avait en tête un certain idéal viril de l'enfance, d'après lequel il tâchait de former son fils" (52) et "il lui fallair une femme. Elle lui en trouva une" (57). Pour moi, la progression est celui de personnages comme lecteurs à personnages comme écrivains.

Tuesday, September 11, 2012

Perspective et éthique

Balzac nous rapporte à la question de perspective au début de la IVième partie. Le lecteur, par Eugene, entend la conversation entre Goriot et Delphine d'une manière voyeuriste, et l'auteur nous place encore dans la position d'observatrice. Je vois ici un lien avec notre discussion de Vautrin comme figure de l'auteur qui avance l'intrigue. Goriot occupe une rôle similaire: "...c'est moi qui ai fait cet amour de femme" (283). Contrairement à ces auteurs, Eugene (et, souvent, par extension, le lecteur) est un observateur qui apprendre par cette observation. Ajoutant le but pédagogique de Balzac, on trouve dans ces rôles des plusiers personnages une explication d'une passage importante:

"Mais l'étudiant n'était pas encore arrivé au point d'où l'homme peut comtempler le cours de la vie et la juger. Jusqu'alors il n'avait même pas complètement secoué le charme des fraîches et suaves idés qui enveloppent comme d'unfeuillage la jeunesse des enfants élevés en province. Il avait continuellement hésité à franchir le Rubicon parisien" (290)

Rastignac (et le lecteur) doivent apprendre par expérience pour arriver à une réponse à la question centrale de l'éthique : comment doit-on vivre? Balzac nous instruit, peut-être, pour nous permettre de trouver cette réponse qu'échappe Rastignac.