Tuesday, October 30, 2012
L'art et l'harmonie
Une source de la Nausée est le fait que les choses et les temps ne sont pas harmonieuses, ils ne vont pas avec les autres, ils se débordent. La musique et le roman sont des alternatives--dans le chanson aimé par Rollebon et dans le journal qu'il écrit, chaque son ou chaque événement est dans son place, avec réference aux autres, dans un progression qui les donnent de signifiance. Il me semble que si on peut vaincre la nausée, l'harmonie de l'art serait nécessaire.
Thursday, October 25, 2012
Le gêne du lecteur
Ce qu'on appele "la nausée" est un sentiment qui se crée dans les interactions avec les objets familiers, et un de ses aspects est la "defamiliarization," la faisant-étrange, des choses et des idées. Le main du Autodidacte est "comme un gros ver blanc." Comment est-ce que Sartre fait ce sentiment avec le début de son roman ? Les feuillets "sans date" l'aide, et aussi les . Mais surtout c'est la indécision entre le comfort et le gêne où cette sensation se trouve. Le lecteur s'attend à un personnage comme soi, qui est d'habitude à l'aise avec les faits quotidiens de la vie, mais Roquentin ne peut pas décider si ça va ou non. Les "évenements" ne fait pas le gêne, le processus simple de lire le fait.
Tuesday, October 9, 2012
Le snobisme
"Certainement le péché auquel pense saint Paul quand il parle du péché pour lequel il n'y a pas de rémission;" (112) Proust le cite d'un air approbateur avant de donner un exemple du snobisme pur. Sa grand-mère, parce qu'elle a les "deux catégories de gens qu'elle détestait" (113) est le pecheur. La division qu'elle fait entre les bons et les mals (petite ironie : le péché, c'est identifier les pecheurs) sans réference à rien qu'elle-même et ses propres désirs immédiats et le cachement des vrais sources de cette division est un compréhension du monde impardonnable selon Proust. C'est l'évitement des renconctres avec des autres qui sont la source des sentiments et des souvenirs--considérons le petit Marcel, qui ne dit jamais à son mère "Je te déteste!" Non, il s'engage et crée la possibilité une réexamination--le grand-mère ne peut dire que "celui-ci" ou "celui-là."
Thursday, October 4, 2012
Le "je" selon Proust
Il serait facile de dire que Proust présent une image du sujet défini par les autres ("création") et par quelques éléments matériels (les temps, les lieux)--c'est clair. Mais dans l'épisode fameuse de madeleine, il y a aussi un "je" qui est radicalement distinct des autres que nous avons rencontré.
Ce "je" est divisé dans et dehors le corps et l'esprit. Proust passe à travers l'idée que les objects matériel nous influencent en disant que "notre passé ... est caché hors de son domaine et de sa portée, en quelque objet matériel (en la sensation que nous donnerait cet objet matériel)" (88). La division entre "objet" et "sensation" se brouille, et le text implique que notre passé habite, en partie, hors de nous.
Dans le même passage, on voit une division dans le "je interne" dans le méthod dialogique qui s'emploie : "Je pose la tasse et me tourne vers mon esprit" (89). Cet idée n'est rien de nouveau--les Grecs et les chrétiens définait un sujet divisé entre les passions et la rationalité, mais Proust n'est pas si simple. Ou peut-être il serait plus exact de dire qu'il problématise la relation entre les parties de ce "je." Il n'y a plus un subordination (ou l'impératif moral de subordoné) d'une partie vers une autre.
Au lieu, on voit une partie du "je" qui reste inaccessible à la rationalité, à la mémoire volontaire, qui frappe à la porte et ne reçoit aucune réponse. Ces parties (et je crois qu'il y a plus que deux) ne sont pas stabilisées : "Chercher ? pas seleuement : créer" (89). En tournant vers soi-même, chercher, c'est créer--l'observation change l'object. Peut-être ce "je," soit inaccessible, soit dehors, est la condition pour une relation entre "je" et "je" qui est créative, disons artistique.
J'admis aussi la possibilité que l'esprit, le "je," et les objets/sentiments sont séparés--que l'esprit ne fait pas partie du "je" et que ce que j'ai décrit est la relation entre ces spheres distinctes.
Ce "je" est divisé dans et dehors le corps et l'esprit. Proust passe à travers l'idée que les objects matériel nous influencent en disant que "notre passé ... est caché hors de son domaine et de sa portée, en quelque objet matériel (en la sensation que nous donnerait cet objet matériel)" (88). La division entre "objet" et "sensation" se brouille, et le text implique que notre passé habite, en partie, hors de nous.
Dans le même passage, on voit une division dans le "je interne" dans le méthod dialogique qui s'emploie : "Je pose la tasse et me tourne vers mon esprit" (89). Cet idée n'est rien de nouveau--les Grecs et les chrétiens définait un sujet divisé entre les passions et la rationalité, mais Proust n'est pas si simple. Ou peut-être il serait plus exact de dire qu'il problématise la relation entre les parties de ce "je." Il n'y a plus un subordination (ou l'impératif moral de subordoné) d'une partie vers une autre.
Au lieu, on voit une partie du "je" qui reste inaccessible à la rationalité, à la mémoire volontaire, qui frappe à la porte et ne reçoit aucune réponse. Ces parties (et je crois qu'il y a plus que deux) ne sont pas stabilisées : "Chercher ? pas seleuement : créer" (89). En tournant vers soi-même, chercher, c'est créer--l'observation change l'object. Peut-être ce "je," soit inaccessible, soit dehors, est la condition pour une relation entre "je" et "je" qui est créative, disons artistique.
J'admis aussi la possibilité que l'esprit, le "je," et les objets/sentiments sont séparés--que l'esprit ne fait pas partie du "je" et que ce que j'ai décrit est la relation entre ces spheres distinctes.
Tuesday, October 2, 2012
La structure de la mémoire et la création des autres
Walter Benjamin a écrit deux phrases importantes mais semblant contradictoires à propos de Proust:
"...a remembered event is infinite, because it is only a key to everything that happened before and after it."
"[Proust's] true interest is in the passage of time in its most real—that is, space-bound—form, and this passage nowhere holds sway more openly than in remembrance within and aging without."
("The Image of Proust," dans Illuminations)
Alors la mémoire est en même temps infini et délimité. En particulier, les temps et les lieux déterminent cette "structure" de la mémoire. L'idée d'un "ére" se trouve ici : "[des images de Swann] d'ailleurs ressemble moins à l'autre qu'aux personnes que j'ai connues à la même époque, comme s'il était de notre vie ainsi qu d'un musée où tous les portraits d'un même temps ont un air de famille" (62-63).
Proust suggère que la mémoire ne fonctionne pas sur une base de similarité apparent, mais sur l'éxperience dans les temps et les lieux. Je vois un rapport entre cette conception et l'idée que "notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres" (62). Cette "création" ne renvoie pas à un tel objcet, mais aux autres éxperiences déterminées par nos éres, par nos lieux.
"...a remembered event is infinite, because it is only a key to everything that happened before and after it."
"[Proust's] true interest is in the passage of time in its most real—that is, space-bound—form, and this passage nowhere holds sway more openly than in remembrance within and aging without."
("The Image of Proust," dans Illuminations)
Alors la mémoire est en même temps infini et délimité. En particulier, les temps et les lieux déterminent cette "structure" de la mémoire. L'idée d'un "ére" se trouve ici : "[des images de Swann] d'ailleurs ressemble moins à l'autre qu'aux personnes que j'ai connues à la même époque, comme s'il était de notre vie ainsi qu d'un musée où tous les portraits d'un même temps ont un air de famille" (62-63).
Proust suggère que la mémoire ne fonctionne pas sur une base de similarité apparent, mais sur l'éxperience dans les temps et les lieux. Je vois un rapport entre cette conception et l'idée que "notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres" (62). Cette "création" ne renvoie pas à un tel objcet, mais aux autres éxperiences déterminées par nos éres, par nos lieux.
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